Dimanche 19 septembre 2010 7 19 /09 /Sep /2010 21:11

Quelques cahiers noircis

Par des colères qui râlent

Quand la vie fait souci

Et que le cœur fait mal

 

Un Paris, capitale

Où l’on se perd parfois

A suivre un idéal

Qu’on ne rattrape pas

 

C’est mon monde

Quel est le tien ?

C’est mon monde

Décris moi le tien

 

Des paroles de Gainsbourg,

Un requiem qui sonne

Et quelques livres autour

Qui me résument, en somme

 

Un p’tit verre de vin blanc

Pour trinquer à la chance

Et boire en espérant

Qu’elle viendra en avance

 

C’est mon monde

Quel est le tien ?

C’est mon monde

Racontes moi le tien

 

Deux, trois amis, les mêmes

Toujours au rendez-vous

Quand la vie fait des siennes

Et qu’elle nous met à bout

 

De la musique encore

Pour me  raccompagner

Vérifier si l’accord

Saura me faire danser

 

C’est mon monde

Quel est le tien ?

C’est mon monde

Expliques moi le tien

 

Quelques enfants autour

Pour prendre la relève

Et des projets, toujours

Comme un jour qui se lève

 

Des voyages au soleil

Dans des pays lointains

Où la lumière est belle

Sur l’horizon serein

 

C’est mon monde

Quel est le tien ?

C’est mon monde

Montres moi le tien

 

 

Par Athenea
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Samedi 22 novembre 2008 6 22 /11 /Nov /2008 19:01

  

Dis moi qui tu es,

 Ne me dis pas qui tu fréquentes,

Du haut de ta caste arrogante.

Sans regarder à la dépense,
Dis moi plutôt comment tu penses,                           Image non réduite                                 

 

Dis moi qui tu es.

L’nombre de bulles dans le champagne

Des invités qui t’accompagnent,

Leur nom, mondain, sur ton carnet,

De m’en moquer, je me permets.

 

Dis moi qui tu es.

Evite de me faire l’inventaire

De l’héritage de ta grand-mère

Re-découpé devant Notaire

Pour querelles entre sœurs et frères.

 

Dis moi qui tu es.

Ne me dis pas combien tu gagnes

Ni à quel poste tu excelles

Pour aligner sur compte épargne

Tes gardes robes signées Chanel.

 

Dis moi qui tu es.

Ne me dis pas quelle est la marque

Greffée au dos de ton chandail.

Permets moi de faire la remarque

Que sous la marque, souvent la faille

Est plus illustre que l’Enarque.

 

Dis moi qui tu fréquentes,

Du haut de ta caste arrogante,

Sans regarder à la dépense,

Dis moi plutôt comment tu penses.

 

 

Par Athenea
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Samedi 22 novembre 2008 6 22 /11 /Nov /2008 18:56

Tu files au sud, je reste au nord

Telle une amante, au bois, qui dort,

Je me réveille comme un lundi.

Ce n’est plus ma main qui écrit.

 

Je deviens femme machine

Dans ce métro trop lent,

Je suis une sardine

Dans son compartiment.

Sous l’œil qui me piétine,

Mes désirs meurent, sûrement.

 

Tu files au sud, je reste au nord,

On est séparés sur les bords

D’une capitale où tous agitent

Un quotidien qui va trop vite.

 

J’ai une plaie au bout du cœur

De laisser mon bébé bonheur

Dans les bras tendre d’une crèche.

Moi, mes journées ont la peau rêche.

 

La peau d’une femme machine

Qui pourrait s’effondrer

A force de « qui dort dîne »

En guise de soirée,

Où les Bouddhas rechignent

Pour mieux se faire prier.

 

Je suis esclave de mon parcours

Pour un emploi au jour le jour,

Au bout des pieds, j’ai des boulets

Lourds du salaire que j’ai gagné.

 

Je suis une femme machine

Qui cherche la sortie

Du labyrinthe intime

Où tombent les envies

Comme les gouttes salines

Sur mes joues, ces temps-ci.

 

Par Athenea
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Présentation

Profil

  • Athenea
  • Paroles d' Athenea
  • Femme
  • 16/09/1968
  • 92
  • poésie écriture textes paroles de chanson
  • Ma passion est l'écriture. j'ai écris de nombreux textes à partir de mélodies ou simples poèmes. Si vous êtes compositeur / interprète et que ces quelques mots vous parlent...

Spiritualité

Le maître enseigne non parce qu'il sait plus que l'élève mais parce qu'il est plus que l'élève : il voit ce que ce lui-ci ne voit pas, il comprend ce que celui-ci ne comprend pas, il peut ce que celui-ci ne peut pas.  "Les chemins de la sagesse" Arnaud Desjardins

Texte Libre

 

Ignorer tes désirs ne fait que les mettre en attente,
Et ton corps ne se laissera pas abuser,
Car il est la harpe de ton âme,
Orchestre le tout, il t'appartient de faire
de ta vie une mélodie harmonieuse ou discordante
.

"Le Prophète" Khalil Gibran


Ecrire

Ecrire….

 

De grands points d’interrogations

Jouent à cloche pied entre les lignes

Et des soupirs d’exclamations

Ponctuent les textes que je signe.

 

Quand ma main file sur la page,

Mon émotion comme une épave

Abandonnée un soir d’orage

Sur les mots pose des accents graves.

 

Sur mes amours en parenthèses,

Comme une larme, l’encre s’écrase

Et en transit, ma plume blesse

De petits points le bout des phrases.

 

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